Mardi 17 octobre 2006
Mon hiver. Mais quand avait-t-il démarré déjà?
Ces dernières semaines ont connu un rythme étrange, à la fois lentes et pleines, excitantes et identiques. Paraîtrait que c'est normal, car je vis un bouleversement complet. Changement auto-imposé depuis 3 mois, de vie, de climat, d'environnement, et tout le reste. Je me suis éloignée volontairement de tous mes repères, à commencer par mon quartier, mes proches, ma ville, mon pays. Mon petit cocon individuel.
A long hiver, printemps interminable... Si je sors d'hibernation en plein mois d'octobre, c'est peut-être parti pour un printemps de 8 mois! (Eh, il faut bien catch up quelque part, non?)
Sais pas trop si j'aime l'automne. A la fois ce côté complètement morne des vieilles feuilles qui jaunissent et qui lachent prise. Le goût tendre-amer très particulier des rentrées des classes, avec ses cartables trop lourds de vieux livres tout neufs qui recevaient, en cadeau de bienvenue, mon autographe, soigneusement apposé en première page au bas d'une liste composite. Et puis d'un autre coté, c'est tout le renouveau, les bonnes résolutions, la promesse du printemps à venir dans l'odeur de l'humus, le repos nécessaire de la Nature.
Oui, en fait j'aime ça.
Alors voilà.
Presque inconsciemment, à la manière d'un somnambule qui se dirige vers la cuisine pour combler un petit creux convulsif, je me suis mise installée devant l'ordi et j'ai commencé à écrire. Sans prétention. Je creuserai un peu et laisserai le flux venir. Je veux me rendre compte du débit de ma rivière souterraine.
Oui, c'est ça, je verrai bien ce que ça donne.
J'ai découvert le monde parallèle du blog il y a très peu de temps; je trouve ça fascinant. Je n'ai jamais été douée pour me dévoiler aux autres, cette crainte incompressible (de quoi, encore?) que je combats depuis toujours. Ok, ça va beaucoup mieux que ça me l'a été dans le passé. Et bien pour fêter ça - cerise sur le gâteau - je m'offre une petite fenêtre sur le monde. J'espère que ça plaira à ... qui déjà?
Ben.. à vous.
Ces dernières semaines ont connu un rythme étrange, à la fois lentes et pleines, excitantes et identiques. Paraîtrait que c'est normal, car je vis un bouleversement complet. Changement auto-imposé depuis 3 mois, de vie, de climat, d'environnement, et tout le reste. Je me suis éloignée volontairement de tous mes repères, à commencer par mon quartier, mes proches, ma ville, mon pays. Mon petit cocon individuel. A long hiver, printemps interminable... Si je sors d'hibernation en plein mois d'octobre, c'est peut-être parti pour un printemps de 8 mois! (Eh, il faut bien catch up quelque part, non?)
Sais pas trop si j'aime l'automne. A la fois ce côté complètement morne des vieilles feuilles qui jaunissent et qui lachent prise. Le goût tendre-amer très particulier des rentrées des classes, avec ses cartables trop lourds de vieux livres tout neufs qui recevaient, en cadeau de bienvenue, mon autographe, soigneusement apposé en première page au bas d'une liste composite. Et puis d'un autre coté, c'est tout le renouveau, les bonnes résolutions, la promesse du printemps à venir dans l'odeur de l'humus, le repos nécessaire de la Nature.
Oui, en fait j'aime ça.
Alors voilà.
Presque inconsciemment, à la manière d'un somnambule qui se dirige vers la cuisine pour combler un petit creux convulsif, je me suis mise installée devant l'ordi et j'ai commencé à écrire. Sans prétention. Je creuserai un peu et laisserai le flux venir. Je veux me rendre compte du débit de ma rivière souterraine.
Oui, c'est ça, je verrai bien ce que ça donne.
J'ai découvert le monde parallèle du blog il y a très peu de temps; je trouve ça fascinant. Je n'ai jamais été douée pour me dévoiler aux autres, cette crainte incompressible (de quoi, encore?) que je combats depuis toujours. Ok, ça va beaucoup mieux que ça me l'a été dans le passé. Et bien pour fêter ça - cerise sur le gâteau - je m'offre une petite fenêtre sur le monde. J'espère que ça plaira à ... qui déjà?
Ben.. à vous.


Echos